Nouveaux lycéens, nouveaux mouvements? Rentrée 1978 : un printemps en automne

quandleslyceens800Le mouvement des lycéens a une histoire. Dans Quand les lycéens prenaient la parole: les années 1968, l’épilogue rappelle le moment ou l’on passe des « mobilisations printanières » à un nouveau  type de mobilisations dont les caractéristiques demeurent d’actualité. Mouvements de rentrée, partis de la banlieue parisienne, sur les questions revendicatives en termes de budget pour les recrutements, les bâtiments, les matériels… 1978 semble inaugurer ces nouvelles récurrences, à placer évidemment dans des contextes sociaux, économiques, politiques à chaque fois spécifiques.

ÉPILOGUE : NOUVEAUX LYCÉENS, NOUVEAUX MOUVEMENTS ?

Dans la jeunesse scolarisée étudiante et lycéenne 1976 marque la fin des « années 68 ». Avec la crise économique qui s’installe dans la durée, la question scolaire et les pratiques revendicatives reviennent sur le devant de la scène. Cela ne signifie pas que les luttes lycéennes disparaissent, mais elles prennent de nouvelles formes, plus éclatées, localisées, sans centralisations. Et c’est surtout dans le technique que l’effervescence est la plus visible, et le souci d’organisation le plus suivi d’effet. La Coordination permanente des CET (CP-CET) se structure, se développe, avec l’appui de la CGT certes, mais aussi de l’extrême gauche, notamment de la LCR et des autogestionnaires des CCA qui appellent les élèves du technique à rejoindre et renforcer le syndicat, comme le fait également le MJS. Georges Séguy, secrétaire général de la CGT, se rend à la rentrée 1976 au CET Potain pour y intervenir, et comme l’administration lui interdit l’accès à l’établissement, c’est sur le trottoir qu’il prend la parole[1]. Cette présence du dirigeant confédéral traduit bien l’importance de l’enjeu, à la veille d’une journée CGT-CFDT sur l’emploi et la jeunesse qui doit se tenir le 23 octobre.

La CP-CET tient le 6 février son premier Forum national, deux ans après sa création, qui se réunit à la Bourse du travail de Montreuil. Elle revendique 5 750 adhérents, ce qui semble peu pour 700 000 collégiens, mais n’est pas négligeable dans le contexte des CET. En tout cas, cela fait d’elle la première force, devançant désormais Ceux du technique. Le Forum est l’occasion de témoigner des luttes nombreuses sur des questions souvent locales, avec des cahiers de revendications desquels les questions communes ressortent : vétusté de l’enseignement, des outils et des bâtiments. Au lycée technique de Cachan, un élève a eu la main sectionnée, ce qui a mis l’établissement en grève à partir du 8 mars. Au CET de Saint-Charles, c’est la question du foyer qui constitue l’étincelle, ailleurs c’est le droit pour les demi-pensionnaires de sortir après la cantine. Et dans beaucoup de CET, les élèves expriment leurs doléances contre les violences, les insultes dont ils sont victimes. La « semaine d’action » décidée pour les journées des 7 au 12 mars 1977 est ainsi l’occasion pour les élèves du CET-LT Lecourbe de Paris de donner un écho national à leur lutte. Depuis le 1er mars ils sont en grève, et ont manifesté dans le 15e arrondissement le 4 mars contre « les violences verbales et physiques » et « pour la liberté d’expression ». Ce qui est commun c’est une certaine conscience de la discrimination sociale.

La grève, souligne un professeur, c’est un peu leur manière de relever la tête […]. Tout cela, bien sûr, n’est pas nouveau. Ce qui l’est davantage, c’est la netteté avec laquelle ces revendications sont exprimées. Longtemps silencieux, les collégiens seraient-ils à leur tour en train de prendre la parole[2] ?

Le 10 mars, plusieurs milliers d’élèves de CET manifestent et une délégation est reçue au ministère. Il y a d’autres conflits, avec des fermetures comme à la Cité technique de Compiègne, « lock-outée » par la direction après un mouvement de solidarité des 2 000 élèves avec leurs collègues en grève de la section hôtellerie. Le 22 novembre 1977 c’est l’« automne chaud des CET » avec une journée d’action de la CP CET. On recense des grèves en région parisienne, dans la capitale mais surtout en banlieue : Blanc-Mesnil, Malakoff, Drancy, Clichy-sous-Bois, Gennevilliers, Argenteuil, Puteaux, Champigny, La Courneuve, Vitry-sur-Seine, Melun, Clamart, Sartrouville, et en province à Grenoble, Tarbes, Nancy, Elbeuf, Bordeaux, Toulouse, Le Creusot, Nantes, Saint-Nazaire. De nombreux CET de filles sont touchés avec des revendications et une tonalité propres.

Parmi ces mouvements, un retient notre attention, c’est celui du CET Jean-Jaurès de Dugny, dans le 93. Le 12 octobre 1976, trois postes de professeurs demeurent vacants, alors ensemble professeurs, parents d’élèves, élèves s’adressent à la presse, Les élèves vont plus loin, décident d’arrêter les cours et tiennent des piquets de grève. Cette configuration unitaire des trois catégories était rare, elle va s’avérer prémonitoire.

Rentrée 1978 : un printemps en automne

L’essai des élections cantonales de 1976 et municipales de 1977 n’a pas été transformé victorieusement par la gauche aux législatives de 1978, victime de la division entre ses principaux partis, le Parti communiste qui en portait une lourde responsabilité, et le PS et ce alors qu’au premier tour le total des voix était majoritaire. Le changement attendu par la voie électorale avait dans une certaine mesure causé un attentisme, voire une passivité. Même si au congrès de l’UNCAL des 20 et 21 mai son dirigeant entend « opposer un démenti formel à Beullac, selon lequel il n’y a pas de lutte dans les lycées », ce dernier trimestre s’achève dans le calme. Une tentative de campagne de fin d’année pour des « conseils de classe publics[3] » menée par les CCA dans les quelques établissements où ils sont implantés, rencontre un succès d’estime à Reims et à Pau.

L’Assemblée demeure à droite, et un nouveau ministre de l’Éducation nationale est nommé en avril 1973 en la personne de Christian Beullac, ancien ministre du travail, issu du monde industriel et prônant le « rapprochement de l’école et de l’entreprise ».

La rentrée scolaire 1978 s’avère calamiteuse, classes surchargées, manque de professeurs, de personnel. En Seine-Saint-Denis, on peut même douter que la rentrée a eu lieu. Dès le 15 septembre, les professeurs du lycée de Saint-Denis et celui de Noisy-le-Sec ont entamé une grève, avec le soutien actif des associations de parents d’élèves et de nombre d’élus locaux pour réclamer des créations de postes et des ouvertures de classes. Occupé le 26 septembre, le lycée de Noisy accueille le 27 « un centre de coordination des établissements en lutte », qui « dénonce une politique qui viserait à diriger les enfants de Seine-Saint-Denis vers le second cycle court (enseignement technique) ». L’inspecteur d’académie estimant pour sa part que « l’orientation “démagogique” pratiquée par certains professeurs désorganise l’enseignement dans le second cycle long en y fourvoyant des élèves incapables de suivre[4] ». Ces conditions ne sont pas le monopole de la banlieue nord, on note des protestations dans plusieurs villes et régions : Nantes, Rouen, Auvergne, Haute-Loire. Le SGEN-CFDT, le SNES, la CGT de l’enseignement technique appellent à des actions pouvant aller jusqu’à la grève. Ces mobilisations touchent l’ensemble des secteurs : primaire, secondaire et impliquent tous les acteurs : élèves, enseignants, personnels non enseignants, parents d’élèves. Pour la première fois depuis mai-juin 1968 des établissements sont occupés de jour et de nuit, c’est notamment le cas dans le 93 à Saint-Denis, Aubervilliers, Montreuil.

Une coordination Ile-de-France se forme rapidement, et tient ses réunions à Jussieu selon l’usage, mais celle du 21 octobre se tiendra dans un lycée, celui de Montreuil occupé. Cinquante-cinq lycées présents le vendredi 6 octobre qui oppose les partisans de la lutte « bahut par bahut » – c’est la position de l’UNCAL – et ceux de la grève générale, qui finit par être adoptée tard, uniquement en présence de quatorze délégations. Seul le délégué du CET Colombes[5] tente d’expliquer qu’il n’y a pas forcément contradiction entre « la perspective de la grève générale, qui est juste, et celle de l’approfondissement de la lutte bahut par bahut, seul un rapport de force global permettant le succès sur des revendications locales (qui sont d’ailleurs les mêmes partout)[6] ». La coordination du 9 octobre réunit deux fois moins de délégations et appelle à la manifestation du 13 octobre et à constituer partout des comités unitaires profs-élèves-parents.

La manifestation du 13 octobre commence par des manifestations : les enseignants d’EPS (éducation physique et sportive) sont appelés à 14 heures à Bastille, la FEN, le SNES et l’UNCAL place de la Concorde en face de l’Assemblée nationale, tandis que la coordination lycéenne, comme d’ailleurs la CP-CET-LEP, se retrouve à la station Georges V. Le cortège lycéen est le plus important, il est rejoint sur le pont de l’Alma par la FEN et l’UNCAL, et par le cortège des EPS vers le ministère.

Le lundi 16 octobre, la coordination réunit à nouveau plus de 50 établissements, et immédiatement la question posée par plusieurs lycées, dont Voltaire, Colombes, ceux de Seine-Saint-Denis, commence à être débattue, celle d’une structuration permanente. L’UNCAL n’en veut pas, puisque la structuration permanente c’est elle… La coordination adopte la « motion Voltaire », désigne un collectif qui est chargé d’éditer un bulletin et de préparer la coordination suivante, qui se tient à Montreuil. Le 21 octobre, une soixantaine de délégations, dont dix de province « nationalisent » un peu la représentation. Outre les appels à manifestations, notamment au moment de l’examen du budget au Parlement courant novembre, la coordination confirme la perspective d’une structuration permanente.

Le 13 novembre encore une fois, les cortèges sont d’abord séparés, les trois morceaux recoupant en gros les influences PCF-CGT-SNES au métro Solférino, FEN-PS à Sèvres-Babylone et le cortège jeunes à Montparnasse, soutenu par l’extrême gauche avec des banderoles du type « Pour l’autonomie des luttes, imposons nos revendications », qui convergent cahin-caha dans une certaine confusion avant que la manifestation ne se disperse dans le désordre avec affrontements avec la police, mais aussi avec les « autonomes ».

Un nouveau syndicalisme lycéen ?

La dernière coordination du 25 novembre ne peut que constater que, depuis les vacances de la Toussaint, « il n’y a pratiquement plus de bahuts mobilisés […] tous les bahuts qui étaient à la pointe des luttes (Seine-Saint-Denis) se sont essoufflés[7] ». Mais au lieu de se disperser comme c’était le cas dans les luttes précédentes, la coordination décide de convoquer un « congrès national lycéen ». La mobilisation retombée, l’UNCAL s’est retirée de ce processus estimant qu’elle est le cadre du mouvement permanent. Ce sont les militants des CCA, de l’OCT, des militants de la LCR et surtout des sans-parti qui, ensemble, conduisent le projet. La date du « congrès » est fixée à la fin janvier 1979, et d’ici là l’équipe qui fait office de bureau est chargée d’engager des campagnes pour « l’abolition du contrôle administratif des absences », « des conseils de classe publics », « la gratuité des transports », « des actions sur les cantines et pour les 25 élèves par classe maximum ». La coordination lycéenne se dote d’un journal, Les Hordes sauvages, pour préparer le congrès. Deux numéros du journal paraissent, en décembre puis en janvier, avec des compte-rendus des lycées, des propositions de revendications et de plates-formes, des analyses. Pour des raisons administratives, il se présente comme un « supplément à Antirouille », avec l’accord de son directeur de publication. Dans le numéro 1, sous le titre « Halte à la phallocratie dans le mouvement », un texte de l’AG nationale femmes lycées et CET du 5 novembre 1978 souligne que si sur 200 personnes à la coordination du même jour il y avait une cinquantaine de lycéennes, seules trois ont pris la parole, et que même dans l’orientation du mouvement il n’y a « rien sur l’orientation des filles », « rien sur les conditions d’internat des filles », « rien sur les cours de maquillage obligatoires ». Le texte adopté demande à ce que désormais les discussions soient menées d’abord en commissions et que les femmes se réunissent « 1 h 30 avant toutes les coordinations ». Pierre, du lycée Henri-IV, informe qu’à la suite d’une AG au lycée Corot de Savigny-sur-Orge, les élèves ont décidé de créer un « comité syndical avec un journal ».

Le congrès se tient finalement les 17 et 18 février 1979, avec près de 50 établissements représentés. Beaucoup de présents semblent vouloir renouer les fils de l’histoire. Ainsi, les représentants lillois écrivent : « Pour la première fois depuis 1968 et la période des comités d’action lycéens, les lycéens et les lycéennes pourront s’engager sur une bataille de longue haleine[8]. » Cette mémoire n’est pas spontanée, elle est en­tre­tenue par le travail militant. Ainsi, Jeunesse rebelle comporte une rubrique « Histoire » et avait publié un article sur les CAL dans son numéro 2. Au lycée Faidherbe de Lille, un projet de comité d’action lycéen existe réunissant plusieurs dizaines d’élèves, qui discutent de son affiliation ou non à l’UNCAL, mais une majorité s’y oppose.

Le congrès se constitue en « coordination permanente », appelle les lycéens à créer leurs comités à l’échelle de chaque lycée avec une structuration territoriale. Un bureau est constitué qui va, conformément aux décisions, sortir une affiche pour les conseils de classe publics, et une autre contre le chômage. Le bureau est également mandaté pour « rencontrer l’UNCAL et la CP-LEP en vue de mener en commun la campagne sur les conseils de classe et le contrôle des absences », puisque ce mot d’ordre se trouve dans tous les programmes. Mais le congrès va plus loin, il propose à ces deux organisations la « préparation en commun d’un congrès, ou assemblée nationale » pour former une seule organisation lycéenne. L’appel n’aura pas de suite.

Le 2e congrès national lycéen qui se tient les 26 et 27 mai 1979 est le véritable congrès constitutif de la Coordination permanente lycéenne, seule une minorité de délégués membres de la LCR aurait préféré encore patienter estimant que les conditions – notamment l’unité – n’étaient pas encore réunies. Fait nouveau, les jeunes socialistes (dits « rocardiens ») rejoignent la CPL, Stéphane Fouks devient membre du bureau. Cette nouvelle organisation lycéenne adopte à son troisième congrès de 1980 un programme, se proclame « syndicat lycéen anticapitaliste et autogestionnaire », se dote de statuts. Son bulletin, Les Hordes sauvages, est transformé en un véritable journal (« la feuille de chou de la coordination permanente lycéenne ») de grand format et change de titre, ce sera Effervescences lycéennes. On note dans la collection l’existence de correspondants et de comités à Paris, en banlieue, en province. La CPLprésente une configuration inédite avec un mélange de rocardiens, extrême gauche, autonomes. Les clivages internes ne sont pas des clivages politiques opposant références « révolutionnaires » et « réformistes », mais portent sur plus pragmatiquement sur les campagnes, les tâches, les éléments revendicatifs. Ce sont les thématiques de l’auto-organisation, du contrôle lycéen, de l’autogestion qui fédèrent. Malgré la faiblesse de l’« appareil » de la CPL, cette dernière établit des relations avec le SGEN-CFDT et avec la confédération en tant que telle, comme avec la CP-CET.

Le journal Antirouille se fait régulièrement l’écho de ces activités. Organisation de lycéens qui sont aussi des jeunes, alors des liens se nouent avec d’autres organisations de jeunesse. Ainsi, quand le film Moi Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée, l’image d’une génération sort, en réaction aux affiches d’annonce, la CPL engage une action commune et avec des avocats elle obtient en justice le retrait de la mention « l’image d’une génération », généralisation diffamatoire envers les jeunes[9]. La CPL sera présente dans les luttes en 1979-1980 contre la « réforme Beullac » et les « stages patronaux » obligatoires qui mobilisent à nouveau les élèves du technique. Quand la gauche arrive au pouvoir, elle rencontre le ministère, demande la réintégration des élèves exclus – dont ses militants – et participe aux discussions pédagogiques.

La CPL affirme qu’elle « représente la deuxième tentative après les CAL de 1968 de structuration d’une organisation de lutte et de défense des lycéens[10] ». Elle vivra plus longtemps que les CAL, s’affirmant ouvertement syndicale alors que les thèmes revendicatifs et scolaires ont pris le dessus sans occulter les caractéristiques propres aux jeunes lycéens. Mais le cycle des générations lycéennes est un cycle bref, on reste lycéen trois ou quatre ans, et une organisation nationale pour durer doit bénéficier d’appuis. Ce peut être un cadre institutionnel, mais il n’existe pas alors. Ce n’est que dans les années 1990 que des droits des lycéens seront garantis, codifiés. La défection des appareils politiques va s’avérer fatale : en 1981 quand l’UNEF-Indépendante et démocratique crée un éphémère « Syndicat lycéen », la LCR et les rocardiens se retirent de la CPL, ce qui ne l’empêche pas d’agir étant encore soutenue par les CCA et des militants autogestionnaires, et aussi par le SGEN-CFDT dans le syndicalisme enseignant. Quand les derniers animateurs lycéens des CCA adhèrent à la LCR, cette dernière n’entend pas maintenir le syndicat lycéen autogestionnaire, qui ne regroupe plus qu’entre 100 à 200 adhérents. Le devenir de l’UNCAL comme de la CP-CET ne s’avère guère meilleur­, ils disparaissent à la même époque[11]. Pour l’UNCAL c’est sa prise d’autonomie syndicale qui la fait entrer en conflit avec d’autres intérêts, ceux de la JC, et pour la CP-CET c’est le hiatus entre une logique autonome et celle d’un simple vivier pour la CGT[12].

Paradoxalement, la gauche est au pouvoir quand ce qui reste du syndicalisme lycéen disparaît. Il n’y a plus d’interlocuteurs ayant une vocation représentative. Il est vrai que quinze ans après 1968, le lycée et le lycéen ne sont plus les mêmes : la massification, les effets des réformes, notamment le collège unique et le nouveau lycée englobant classique, moderne, technique et professionnel, les ont profondément modifiés. L’automne 1978 avec la banlieue au premier plan et la brève histoire de la CPL ont préfiguré la déferlante lycéenne de l’automne 1986 (réforme Devaquet) et l’émergence de nouveaux syndicats lycéens : FIDL (Fédération indépendante et démocratique des lycéens) et UNL (Union nationale des lycéens). Mais c’est une autre histoire que celle des années 68.

Une période s’achève, une autre commence !

[1]. Le Monde, 14 octobre 1976.

[2]. Bertrand Legendre, Le Monde, 12 mars 1977.

[3]. Commune, juin 1978.

[4]. Le Monde, 29 septembre 1979.

[5]. Il s’agit de Didier Leschi, qui est également membre de la CP-CET. C’est Robi Morder qui, en tant que « reporter » suit les coordinations et se rend dans les trois lycées occupés et en fait les compte-rendu dans Jeunesse rebelle.

[6]. Jeunesse rebelle, n° 1, octobre 1979.

[7]. Alain C., Les Hordes sauvages, n° 1, décembre 1978.

[8]. J’ose, n° 3, journal régional de jeunes, Lille, mars-mai 1979.

[9]. « Christiane F… n’est pas représentative de sa génération », Le Monde, 1er août 1981.

[10]. « S’organiser, persiste et signe », Effervescences lycéennes, n° 2, automne 1979.

[11]. Paul Ariès, « Requiem pour l’UNCAL », art. cité.

[12]. « Coordinations et comités d’action lycéens », sur le site de Paul Ariès, http://paularies.canalblog.com/pages/comites-d-action-lyceens–uncal/30651524.html.

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