la collection Germe aux éditions Syllepse

Naissance d'un syndicalisme étudiantLe CPE est mort ? pas la précarité !Cent ans de mouvements étudiantsChicago: le moment 68Étudiant(e)s du monde en mouvementLes étudiants de France et la guerre d'AlgérieJeunesses  engagées  autonomie en mouvements

Direction de collection : Jean-Philippe Legois, Alain Monchablon, Robi Morder.

Robi Morder (coord), Naissance d’un syndicalisme étudiant

Collectif 4 bis, Le CPE est mort ? pas la précarité !

Jean-Philippe Legois, Alain Monchablon, Robi Morder (coord), Germe, Cent ans de mouvements étudiants

Caroline Rolland Diamond, Chicago: le moment 68

Robi Morder et Caroline Rolland Diamond (coord), Étudiant(e)s du monde en mouvement

Eithan Orkibi, Les étudiants de France et la guerre d’Algérie

Valérie Becquet, Jeunesses engagées

A paraître (juin 2015), Aurélien Casta et Emmanuel Porte (coord.), Autonomie en mouvements: revendications syndicales et mobilisations étudiantes.

autonomie en mouvementsDisponible en librairie en septembre 2015, et dès le mois de juin auprès du Germe ou  de la Cité des mémoires étudiantes Le prochain livre de la collection Germe est coordonné par Aurélien Casta et Emmanuel Porte. Pour le commander, télécharger la fiche de présentation.

SOMMAIRE : Avant propos de Francine Labadie, coordinatrice de la mission Observation/évaluation à l’INJEP, ministère de la Jeunesse et des Sports. Présentation, l’autonomie au prisme du mouvement étudiant (A. Casta, E. Porte). I/ L’autonomie comme revendication. « L’autonomie » : octroyée, conquise, mise en cause (R. Morder). La MNEF et les étudiants : de la réalisation de l’autonomie à l’autonomie de l’organisation. (C. Argibay). Le premier projet d’allocation d’études de l’UNEF (A. Casta). II/ L’autonomie comme mobilisation. Autonomie et mouvement étudiant dans les années 1968. (J.P. Legois). Les mobilisations étudiantes : une autonomie instituante et instituée (V. Enrico). Militantismes et assemblées générales étudiantes (J. Le Mazier). III/ L’autonomie comme norme. La revendication de l’allocation d’autonomie comme construction d’un discours de l’autonomie (E. Porte) . L’autonomie étudiante vue par la CGT et la CFDT (R. Vila). L’autonomie, une notion passe-partout : les organisations étudiantes et la question de l’emploi exercé en cours d’études(V. Pinto).. Le service civique, négation du statut de travailleur ? ((F. Ihaddadene)

LES AUTEURS/ Réunis par le Germe, les auteurs de plusieurs disciplines (sociologie, science politique, histoire), appartenant à divers collectifs de recherche et travaillant aussi bien à Paris qu’en région ont exploré en dix contributions – illustrées par des documents et une iconographie inédits issus des fonds de la Cité des mémoires étudiantes – les diverses facettes de cette « autonomie » tant évoquée, mais plus rarement connue. Camilo Argibay (Labex COMOD, Université de Lyon), Aurélien Casta (Laboratoire IDHES, Université Paris-Ouest Nanterre la Défense), Vincent Enrico (Laboratoire FRED, Université de Limoges, PREFASS), Florence Ihaddadene (Laboratoire IDHES, Université Paris Ouest Nanterre La Défense), Jean-Philippe Legois (Cité des mémoires étudiantes), Julie Le Mazier (CESSP-CRPS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) , Robi Morder (Germe, Université de Versailles Saint-Quentin), Emmanuel Porte (GERME, INJEP), Romain Vila (Laboratoire Triangle CNRS ENS IEP de Lyon), Vanessa Pinto (CEREP, Université de Reims Champagne-Ardenne).

PRESENTATION GENERALE : En France, dans le débat public autour de la jeunesse et des étudiants, le terme d’autonomie a fait l’objet de nombreuses références depuis une vingtaine d’années, tout à la fois pour dire les aspirations de ces deux groupes sociaux et rassembler un ensemble d’organisations autour d’actions favorisant leur entrée dans l’emploi, dans les études ou le bénévolat. Objet traditionnel de controverses philosophiques et conceptuelles, l’autonomie est de plus en plus régulièrement discutée sur un terrain proprement politique. D’une part, avec les jeunes, les étudiants et leurs organisations se sont mis à produire une réflexion en terme d’autonomie. D’autre part, l’usage se multiplie à destination d’autres publics (personnes en emploi mais aussi chômeurs et personnes âgées), au point qu’on a pu en faire l’un des termes-clés du nouvel esprit du capitalisme et de l’Etat social actuel. C’est ainsi principalement dans une perspective d’analyse socio-politique que se situent les différentes contributions de cet ouvrage sur l’autonomie en confrontant les revendications et les mobilisations construites par les étudiants et leurs organisations (syndicats, associations, assemblées générales, …) aux normes construites au sein des arènes de politiques publiques.

En rassemblant des travaux (issus pour partie d’une journée d’études organisée à Lyon) qui « donnent la parole » aux étudiants et à leurs organisations et qui pensent l’autonomie de façon plus collective qu’individuelle, de façon relationnelle et intersubjective, l’ouvrage est organisé autour de trois entrées thématiques selon une ligne en grande partie chronologique, et rappelle ainsi que les étudiants se sont intéressés à cette idée avant que les décideurs politiques et leurs partis ne s’en emparent.

La partie 1 revient ainsi sur l’immédiat après-guerre et sur les revendications que portait l’UNEF, alors principal syndicat étudiant, sur les œuvres sociales, l’allocation d’études et la mutuelle créée en 1948 à l’occasion de l’extension aux étudiantes et étudiants des prestations maladie du régime général de la sécurité sociale. Elle met en évidence un projet syndical d’ensemble consistant à assurer conjointement une sécurité matérielle aux individus et à créer les conditions institutionnelles d’une démocratisation d’ensemble de l’enseignement supérieur dans laquelle étudiantes et étudiants auraient toute leur place. Le projet étudiant de démocratisation se manifeste aussi dans les mobilisations comme le montrent les contributions de la partie 2 qui portent quant à elles sur les formes de prise de décision adoptées, non sans liens avec mai 1968, par les mouvements universitaires des années 2000. L’assemblée générale et l’université populaire constituent ainsi des lieux en perpétuel mouvement, à la fois ponctuels et régulièrement organisés selon des règles parfois particulièrement prescrites. On s’apercevra que ces lieux entretiennent également des rapports ambigus avec l’institution universitaire et les corporations des personnels de l’enseignement supérieur. Elles apparaissent ainsi aux acteurs comme l’expression d’une autonomie de la mobilisation étudiante dont il faut comprendre les ressorts s’ils veulent réellement s’y impliquer.

La partie 3 analyse un autre aspect des ambiguïtés de l’autonomie en se centrant sur la perméabilité relative des désormais multiples organisations étudiantes aux normes construites et véhiculées dans les différentes sphères de l’action publique. L’analyse des trajectoires de la revendication d’ « allocation d’autonomie » à l’UNEF et dans les confédérations syndicales, l’observation des politiques en faveur de l’emploi étudiant ou du service civique mettent ici au jour un ajustement à l’agenda public des revendications défendues traditionnellement par les étudiants et leurs organisations. Les contributions rassemblées dans cette partie montrent également que les différentes organisations semblent inégalement conscientes de cette dynamique et plus ou moins décidées à y résister mais qu’elles peuvent aussi nouer dans les nouvelles arènes de la décision politique des alliances avec les confédérations syndicales et les défenseurs de la démocratisation de l’enseignement.

 

Valérie Becquet (coord), Jeunesses engagées.

Le sommaire, la présentation des auteurs.

Les jeunes, on les dit « moins engagés » que leurs aînés. Et pourtant, ils n’hésitent  pas à s’inviter dans le débat, souvent là où on ne les attend pas, quand on ne s’y attend pas.  En moins de dix ans l’on a connu les « émeutes » des banlieues, les grèves étudiantes du CPE, les manifestations lycéennes, les mobilisations des « indignés ».  « Egoîstes » ces étudiants qui manifestent pour les retraités ? « indifférents » ces lycéens qui prennent la rue pour défendre les sans-papiers ?
En face, les pouvoirs publics, les institutions, oscillent entre crainte et mépris, manifestant leur méconnaissance de cet « espace » générationnel
Les  jeunes s’engagent-ils ? continuent pourtant à demander les décideurs publics, les professionnels de la jeunesse, les responsables politiques, syndicaux et associatifs, les sondages.
Ces discours témoignent d’une méconnaissance et d’une incompréhension
des choix et des pratiques d’action des jeunes.
Sans prétendre à l’exhaustivité cet ouvrage propose de s’intéresser à la diversité des engagements des jeunes.
Les contributions réunies ici s’attachent à en saisir les formes actuelles en s’intéressant aux trois espaces au sein desquels elles se
déploient : les collectifs, les protestations et les dispositifs d’action publique.
De l’engagement des « jeunes des cités », à ceux de l’UMP, l’ouvrage propose un panorama, parfois déroutant, de cet engagement.
Un livre polyphonique qui décrypte une réalité contradictoire et mouvante qui travaille notre société.

Le sommaire

Introduction, Valérie Becquet
Jeunesses scolarisées, mobilisations et syndicalismes, Robi Morder
Jeunes alter-activistes : altermondialisme, indignés et transition écologique, Geoffrey Pleyers.
De l’émeute à la mobilisation associative face à « l’injustice » chez les « jeunes de cité », Eric Marlière.
Homogénéité et hétérogénéité des membres du Mouvement de jeunes socialistes et des Jeunes populaires (UMP), Lucie Bargel
Au-delà des idées reçues : usages d’internet par les jeunes militants du PS et de l’UMP, Anaïs Théviot.
Jeunes adultes engagés dans les quartiers d’habitat social : contexte local et dynamiques de socialisation politique, Elsa Lagier
Faire un service civique à Unis-Cité : les multiples facettes d’un engagement, Valérie Becquet.
De la prise d’initiative à l’institutionnalisation de l’Initiative Jeunesse, Olivier Gratacap.
Les objectifs annoncés des Conseils d’enfants et de jeunes à l’épreuve des faits, Pierre-Yves Chiron
Faut-il désespérer de la participation des jeunes en Europe ?, Patricia Loncle.

Les auteur – e – s

Lucie Bargel est maîtresse de conférences en science politique à l’Université de Nice, chercheuse au CESSP (Paris 1/CNRS/EHESS). Elle publié sa thèse en 2009 : Jeunes socialistes/ jeunes UMP. Lieux et processus de socialisation politique, Paris, Dalloz et, avec Catherine Achin, « « Montrez ce genre que je ne saurais voir ». Genre, sexualité et institutions dans la présidentielle de 2012 », Genre, sexualité et société, HS n°2, 2013. Elle travaille désormais sur les dynamiques sociales et politiques à l’œuvre dans la zone frontalière des Alpes du Sud.
Valérie Becquet est sociologue, maître de conférences HDR à l’Université de Cergy-Pontoise, équipe Ecole, mutations, apprentissages (EMA). Ses recherches portent sur l’engagement des jeunes et les politiques publiques visant à les promouvoir. Elle travaille actuellement sur le service civique. Elle a notamment publié : « Le service civique et les jeunes en difficultés. Du ciblage politique aux usages juvéniles », Lien social et politiques, 70, 2013 ; « Analyser la contribution d’un dispositif public à la socialisation politique. L’exemple du service civil en France », Politique et sociétés, 32 (2), 2013 ; « Les conseils de la jeunesse : un dispositif de participation en tensions. L’exemple de la ville de Paris », dans Fournier Bernard, Hudon Raymond, Engagements citoyens et politiques des jeunes. Bilans et expériences au Canada et en Europe, Québec, Presses de l’université Laval, 2012 et avec Patricia Loncle, Cécile Van de Velde (dir.), Politiques de jeunesse : le grand malentendu, coll. Questions de société, Ed. Champ social, 2012.
Pierre-Yves Chiron est sociologue, doctorant en sciences de l’éducation à Paris Ouest Nanterre la Défense, laboratoire CREF (Centre de Recherche Education Formation), équipe « Crise, Ecole, terrains sensibles ». Sa thèse porte sur l’engagement des jeunes : Jeunes et institutions locales, la décision collective est-elle possible ? Processus d’échanges collectifs impliquant des jeunes de 15 à 25 ans dans des dispositifs formels et informels de participation et de prise de décision. Il a récemment publié : « Les jeunes entre engagement et participation. Espaces locaux, institutions locales : Enjeux », dans Résovilles, Atelier recherche-action Jeunesse et territoire, Nantes, 2009 ; « Démocratie : Revoir la place des jeunes », Lien Social, n°1047, 2012 et « Quel sens donner à une politique jeunesse ? Synthèse » dans Banlieue, Les politiques jeunesse en Seine-Saint-Denis. Quelles propositions ? Regards croisés de professionnels experts, Paris, Profession Banlieue et Conseil Général de Seine-Saint-Denis, 2013.
Olivier Gratacap est sociologue indépendant, chargé de recherche pour le LERIS (Laboratoire d’Etudes et de Recherche sur l’Intervention Sociale) et régulièrement associé aux travaux de l’Injep. Ses recherches portent sur l’initiative jeunesse, l’engagement et la participation citoyenne des jeunes ainsi que les politiques publiques à destination des jeunes. Il a récemment publié : « La construction du territoire au travers des initiatives de jeunes », dans Jean-Yves Dartiguenave, Christophe Moreau et Maïté Savina (dir.), Identité et participation sociale des jeunes en Europe et en Méditerranée, Paris, L’Harmattan, 2013 et, avec Bernard Bier, Vivre et faire vivre son territoire : Initiative jeunesse et dynamiques de territoire, Paris, INJEP, 2010 (rapport consultable en ligne sur : http://www.ressourcesjeunesse.fr/Vivre-et-faire-vivre-son.html)
Elsa Lagier est docteure en sociologie, chercheure associée au Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe (Université de Strasbourg). Ses recherches portent sur le rapport à la politique des descendants d’immigrés qui résident ou ont grandi dans un quartier d’habitat social en France, sur la question de la participation des habitants aux projets de rénovation urbaine ainsi que sur les politiques sociales et leurs déclinaisons au niveau local. Elle a récemment publié : « Quitter le « quartier » et habiter la « ville ». Parcours résidentiels de jeunes femmes d’origine étrangère », Agora débats/jeunesse, n°61, 2012 ; « Les usages ambivalents des catégories ethnicisées. Quand les travailleurs sociaux d’origine étrangère parlent des populations d’origine étrangère », Hommes et Migrations, n°1290, 2011 et « Les ressorts de la construction d’un collectif improbable dans une association de locataires en banlieue », dans Sandrine Nicourd (dir.), Le travail militant, Presses Universitaires de Rennes, 2009.
Patricia Loncle est enseignant-chercheur à l’Ecole des hautes études en santé publique et membre du CRAPE (UMR CNRS 6051). Elle est responsable du master 2 Jeunesse, politiques et prises en charge et titulaire de la Chaire de recherche sur la jeunesse. Ses recherches portent sur la sociologie de la jeunesse et les politiques de jeunesse, du local à l’Europe. Elle a récemment dirigé : avec Morena Cuconato, Virginie Muniglia, Andreas Walther (eds), Youth Participation in Europe : Beyond Discourses, Practices and Realities, Bristol, the Policy Press, 2012 ; avec Valérie Becquet et Cécile Van de Velde (dir.), Politiques de jeunesse : le grand malentendu, Nîmes, Ed. Champ social, 2012 et publié : Politiques de jeunesse, les enjeux majeurs de l‘intégration, Presses universitaires de Rennes, 2010.
Eric Marlière est sociologue, maître de conférences à l’université de Lille 3 et chercheur au CeRIES – Centre de Recherche « Individus, Epreuves, Sociétés ». Ses recherches portent sur la disparition du monde ouvrier et ses conséquences sur la jeunesse populaire évoluant dans les quartiers dits « sensibles ». Il s’intéresse également à la problématique de l’engagement politique et des émeutes chez les jeunes dits « de cité ». Il a notamment publié : La France nous a lâchés ! Le sentiment d’injustice chez les jeunes de cité, Paris, Fayard, 2008 ; « Emeutes urbaines, sentiments d’injustice, mobilisations associatives : émergence d’une dynamique politique chez les jeunes dits de cité, SociologieS, 2011 (http://sociologies.revues.org/index3521.html) et avec Manuel Boucher et Mohamed Belqasmi, Casquette contre képis. Enquête sur la police de rue et l’usage de la force dans les quartiers populaires, Paris, L’Harmattan, 2013.
Robi Morder juriste et politiste, est président du GERME et enseigne à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Ses recherches portent sur la forme syndicale, les actions et identités collectives des étudiants. Il a publié avec Didier Fischer, La Fondation santé des étudiants de France au service des jeunes malades depuis 1923, FSEF, Un, deux… quatre éditions, Clermont-Ferrand, 2010 ; rédigé Gouvernement des universités et relations avec les mondes socio-économiques, Paris-Reims, Germe et Laboratoire OMI, juillet 2010 et coordonné Les engagements des étudiants : formes collectives et organisées d’une identité étudiante, rapport pour l’Observatoire national de la vie étudiante, septembre 2009.
Geoffrey Pleyers est chercheur du FNRS à l’Université de Louvain (UCL) et au Centre d’Analyse et d’Interventions Sociologiques (CADIS-EHESS). Il est vice-président du comité de recherche 47 « Mouvements sociaux » de l’Association Internationale de Sociologie. Ses recherches portent sur les mouvements sociaux, la globalisation, la consommation critique et l’engagement des jeunes en Europe et dans les Amériques. Il a récemment publié Alter-Globalization. Becoming Actors in the Global Age, Cambridge, Polity, 2011 et dirigé La consommation critique, Paris, DDB, 2011 et « Mouvements sociaux et espaces locaux », Cahiers des Amériques latines, n°66.
Anaïs Theviot prépare une thèse sur le militantisme partisan en ligne, sous la direction d’Antoine Roger, à Sciences Po Bordeaux, Centre Emile Durkheim. Elle s’intéresse à l’usage du Web par les militants, ainsi qu’aux stratégies numériques du Parti Socialiste et de l’Union pour un Mouvement Populaire, en période de campagne électorale. Membre du bureau du réseau thématique « sociologie des médias » de l’Association française de sociologie, elle participe à plusieurs projets (LEGIPAR, SPEL, enpolitique.com) et est active au sein du réseau DEL. Elle a récemment publié : « ‘La iForce, le grand retour des Jeunes Populaires sur Internet !’ – Stratégies numériques des jeunes militants UMP », Jeunes et Médias, les cahiers francophones de l’éducation aux médias, Dossier « Jeunes, médias et politique », avril 2012 ; « Qui milite sur Internet ? Esquisse du profil sociologique du « cyber-militant » au PS et à l’UMP », Revue française de science politique, juin 2013.

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