« ON N’A PAS TOUS LES JOURS 20 ANS »

champagne

Le champagne des dix ans…

Le GERME a 20 ans. Comme pour beaucoup d’institutions, d’organisations, la date de naissance peut faire l’objet de débats d’autant que le fait précède l’état-civil, en l’occurrence le dépôt des statuts. En tout état de cause nous le célébrerons le 24 juin après-midi à la Maison des initiatives étudiantes Le Labo 13*. On soufflera les 20 bougies mais auparavant l’on fêtera aussi le dernier-né de la collection Germe aux éditions Syllepse,

Revenons à la date anniversaire. Mettons de côté la gestation… faut-il compter le temps court des premiers contacts bilatéraux au croisement du travail sur les archives dans l’ouest nanterrien, et de la prosopographie de la rue Malher autour du « Maitron »?   En ce cas ce serait novembre/décembre 1994; est-ce celui plus long de l’idée (ou des idées) d’un tel type de projet? Laissons cela à plus tard, c’est un chantier de recherche en lui-même.

* MIE – LABO 13 15 Rue Jean Antoine de Baïf, 75013 Paris, Francepresse germe

C’est en tous cas en janvier/février 1995 que sont réunis les premiers mousquetaires (Didier Fischer, Stéphane Merceron, Alain Monchablon, Robi Morder, Jean-Yves Sabot), qui adoptent l’idée, puis le joli nom de Germe, et décident le thème d’une première initiative : « La charte de Grenoble, 1946, naissance d’un syndicalisme étudiante ». Les statuts quant à eux  ne sont déposés qu’en juin 1995 à la préfecture de Paris (le 26 exactement).

Les anciens

Pierre Rostini, Paul Bouchet et derrière Jean-Jacques Hocquard, trois « Aciens » aux premières rencontres du Germe le 20 mai 1995.

Question banale quand le mémoriel nous saisit… Ce n’est que quand il s’est agi de célébrer les 10 ans (autour d’un bon champagne choisi démocratiquement par l’assemblée générale pour  la « cuvée du Germe ») que nous avons choisi (tenant conclave comme il se doit) de fixer comme date de naissance celle de notre première expression publique, ces « premières rencontres du Germe »  tenues le 20 mai 1995 à la Sorbonne. Nous n’osions certes pas encore « colloque », et puis après tout « rencontres » disait bien une méthode. Ainsi, les intervenants comme les participants et le public constituaient déjà ce qui reste notre « marque de fabrique » : une rencontre entre chercheurs de diverses disciplines (ce jour là histoire, sciences-politiques, droit et cela allait s’élargir ensuite), archivistes, grands témoins avec les acteurs qu’ils soient anciens, mais toujours « vieux lutteurs » (Pierre Rostini, Paul Bouchet, Jean-Jacques Hocquard), ou contemporains avec des membres des bureaux des deux UNEF de l’époque (UNEF Indépendante et démocratique et UNEF dite « solidarité » ou SE) et de la FAGE.

Et puis, avec de l’audace, ce furent d’autres rencontres, dans et hors l’hexagone, colloques, des séminaires, les Cahiers du Germe, la création d’un site, la collection Germe chez Syllepse, des péripéties et aventures ayant débouché sur la création de la Cité des mémoires étudiantes… La meilleure façon de connaître la suite, c’est de consulter déjà le site, nos productions, nos agendas… et d’inscrire sur votre agenda l’après-midi du 24 juin à la MIE Labo 13 en plein nouveau Quartier latin. Pour voir l’invitation: cliquer ici.

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